5 Comments

  1. pour le fun

    Le problème est que la bourse est encore un très bon moyen de lever des capitaux (en masse) tout en restant indépendant.

    Et sans capitaux pas de développement, => pas d’emplois etc…

    Et l’investisseur veux placer pour que cela rapporte beaucoup, ce qui rend illusoire de vouloir réglementer de trop le boursicotage.

    D’autre part les société qui ne sont pas en bourse n’échappent pas au problème des « valorisation » en effet lors de la session de ces entreprise il y a négociation du prix de cession, et l’on est alors dans la même configuration que les fluctuation de la bourse, sauf que la valeur de l’entreprise ne se remet pas en question toute les 5 minutes.

    Quel autre système?…

    Tout privatiser… cela ne revient il pas au même? au lieu d’argent on parlerait alors d’avantages en nature, de guerre du pouvoir.. abus etc… je pense que l’on a vu des exemples que ce n’est pas mieux dans les systèmes Socialiste ou communiste qui ont pu pousser assez loin le concept.

    Pas de bourse, mais que des investisseurs associés,… quelle différence… aucune, chacun se vendrait ses part en voulant faire

  2. grain2sable

    Bonjour,
    La bourse essentielle ? Personnellement je dirais : absolument pas. Une étude sociologique du phénomène induit par le jeu de la bourse serait bien trop longue et mobiliserait espace et temps. Mais pour être plus concis, il faut savoir que tout individu est un triptyque : une part d’adulte, une part d’enfant, une part de parent. Et le « % » de chaque part est variable selon chaque individu. Mais il est admis que le comportement social humain n’est en fait que l’extrapolation d’un grand jeu universel. Ne dit on pas communément : »jouer en bourse » ?
    Les jeux changent, mais si l’on y regarde bien l’être humain passe sa vie à jouer. Et il est dans la nature humaine de toujours vouloir « monter plus haut ». (voir à ce propos le principe de la pyramide d’Abraham Maslow, psychologue américain qui dans les années 40 a mis en évidence que l’escalade menant à l’aboutissement de soi était la composante principale de la question de l’existence).
    La bourse n’est ni plus ni moins qu’une sorte de hochet, qui provoque tantôt la satisfaction de l’élévation (pouvoir de l’argent), tantôt la chute aux enfers. L’homme est fait de telle sorte qu’il a besoin de plaisirs et d’angoisses.
    Essentielle la bourse ? Non pas. Mais en tant qu’elle est un jeu, le Jeu étant dans l’essence de l’homme, si on supprime « le jeu bourse » l’homme le remplacera par un autre…
    N’avez-vous jamais joué aux billes, aux noyaux d’abricots ? C’est un jeu comme un autre, et n’est-ce pas une spéculation sur ses propres capacités à gagner ?
    L’humanité est une grande coure de récré ?

  3. le bucheron

    On pourrait éviter la Bourse pour constituer et financer les sociétés, mais quels sont les salariés qui accepteraient de risquer perdre leur participation si les affaires tournaient mal ?

  4. Ulfin

    D’une part, il y a des entreprises qui ont besoin d’argent pour investir, sans devoir le rembourser à terme : ça s’appelle le capital de l’entreprise, ou son patrimoine propre.

    D’autre part, il y a des ménages ou des individus qui ont de l’argent à placer, à plus ou moins long terme…

    Ces individus sont prêt à investir dans les entreprises, mais ils veulent pouvoir récupérer leur argent à terme.

    La bourse est là pour organiser leur sortie, pour leur permettre de récupérer leur épargne sans mettre en danger la survie de l’entreprise.

  5. Protagoras

    BIEN SUR, elle reflète les valeurs des sociétes