8 Comments

  1. toto

    il suffit de voir la tronche de l’hagarde et de son maitre le maudit nabot hongrois pour comprendre que la magouille est reine

  2. spenser enerve les simplets

    Et si le cours de bourse avait chuté?
    Et si les banques décrites ici avaient fait faillite?
    La vocation de l’Etat n’est pas de diriger des entreprises.
    Et qu’aurait dit Bruxelles sur la concurrence déloyale alors que l’Etat cherche à mettre la banque postale au niveau concurrenciel des autres banques françaises?
    C’est facile de venir aboyer après coup .

  3. Momo

    Ne nous demandez pas ce que nous en pensons, vous avez fait la réponse avec la question, sans parti pris bien sur…..

    Qu’avez-vous envie de lire ??

  4. ?Yves Remort ? ‹(•¿•)› ‹^›.

    ex Michel Pébereau, est L’ami et un des nombreux conseillers de Sarkozy et accessoirement PDG de BNP-Paris bas donc il touche des dividendes ,à des stock options (en plus de son Salaire )

    Tu ne voudrais pas que Nicolas Sarkozy prive un des ses intimes de son Argent de poche ! ce serait immoral NON?

    Et puis l’Etat a trop d’argent il se doit de se monter Généreux …………..

    Alors un petit Cadeau de temps en temps

    KOI ma réponse est Ironique ?

    Ps Merci de Rafraichir la mémoire aux Alzeihmers

  5. Nafnaf

    Le gouvernement se prive ? Ce serait bien la première fois : les privations , c’ est pour les autres ( nous .)

  6. Mandriva

    Ouais on est gouverné par un belle bande de truands

  7. Manu

    Boh, c’est simple : si l’état était entré dans le capital des banques, il aurait eu les moyens de « réguler le capitalisme financier » comme le demande Sarko haut et fort depuis le début de la crise (alors qu’il s’opposait à toute forme de régulation durant sa campagne).
    Or Sarko n’en a pas du tout l’intention : c’est un libéral pur et dur partisan de la dérégulation, en se privant des moyens d’agir conformément à son discours opportuniste du moment, il concilie la tenue de son discours et ses actes à l’exact opposé.

    @ Simplet : réponse à tes questions :
    1- Et si le cours de bourse avait chuté? => Il était tellement bas qu’il ne reflaitait plus les actifs de banques, acheter même sans revendre était rentable. Il ne pouvait que remonter ou disparaitre avec la faillite de la banque.

    2- Et si les banques décrites ici avaient fait faillite? => Qu’il s’agisse d’une prise de capital ou d’un prêt, en cas de faillite, le résultat est le même : la banque ne remboursait pas puisqu’il n’y a plus d’argent !

    3-La vocation de l’Etat n’est pas de diriger des entreprises = > Le prêt accordé a fait agir l’état comme une banque publique. La France s’est comportée comme une entreprise en prenant des risques et en s’assurant contre d’éventuels profits.

    4- Et qu’aurait dit Bruxelles sur la concurrence déloyale alors que l’Etat cherche à mettre la banque postale au niveau concurrenciel des autres banques françaises? => Tous les autres pays européens ont sauvé leur banques en entrant dans leur capital, pourquoi Bruxelles se serait inquiété de voir la France agir de façon aussi sensée que ses voisins ?

    5- C’est facile de venir aboyer après coup . => A l’époque où la France a choisi d’être la SEULE nation a fonctionner par prêt (donc celle pour qui la gestion de la crise a coûté le plus cher), l’opposition et même une partie de la majorité exprimait ses réserves sur la méthode préférant la prise de capital. Il ne s’agit donc pas « aboyer après coup », mais « rappeler qu’on avait prôné la bonne méthode » et que Sarkozy s’était cru plus malin que les autres aveuglé par son libéralisme dérégulé en refusant des nationalisations partielles alors que même le Royaume-Uni ou les Etats-Unis (les pays les plus dérégulés du monde) l’avaient fait.

  8. Lady de Nantes

    Les banquiers,les politiques hmmm! Ils devraient tous disparaître,éliminés,le monde serait soulagé !